Allégorie du mariage

Ne dit-on pas que l’on a trouvé chaussure à son pied typiquement après l’avoir pris avec la personne avec qui on se sentirait prêt à passer le restant de ses jours. (oui, le restant de ses jours, çà fait peur…)
Voici de nouvelles locutions qui vous permettront d’agrémenter les conversations en famille. Je pourrais m’exprimer, entre autres, aux célibataires qui souhaitent taquiner une mère en mal de belle famille ou une vieille tante en manque de conversation.

Suivant que la personne de vos pensée vous prive de liberté, vous multiplie les dépenses par trois ou vous est régulièrement pesante. Ou simplement pour taquiner la vieille tante gâteuse:

- Trouver corde à son cou.

- Trouver main à son portefeuille.

- Trouver boulet à sa cheville.
Mais si par malheur vous trouviez chaussure à votre pied, ne pensez pas que la vieille acariâtre vous laissera en paix! La demande en mariage, me direz-vous? Et le misogyne de répondre « ma femme, je ne veux pas l’épouser, j’ai trop peur qu’elle grossisse! » 

 

 

 



Théoreme du Titanic numéro1

C’est aux rames que l’on rame et aux tambours que l’on se défoule.

Il ne faut jamais prévenir les rameurs, si l’on ne veut précipiter la fin, quand le bateau coule,

 

Moralité: le rameur devrait songer a garder un oeil sur les barques de secours s’il ne veut pas se faire couper l’herbe sous le pied par un tambour.



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« Le principe de Peter » pour les Nuls

Même si je n’aime pas me faire insulter, et surtout pas par un livre, j’ai fini par apprécier cette collection de livres, dont le but est d’instruire tout quidam, dans la bonne humeur.

Aujourd’hui, je pose ma pierre à l’édifice et vous expose, de manière simple et imagée, le fameux précepte de Peter. Et n’est-il pas meilleur jour que le premier mai, fête du travail pour vous le présenter?

Il y avait, un jour, quelque part en France, cet ami dont les murs des toilettes parentales étaient parsemées de textes et images diverses. Alors que la moustache n’avait pas encore pointé le bout de son nez sous ses narines, il ne comprenait pas encore très bien le petit texte, écrit à quelques centimètres de son nez.

« le principe de Peter: Tout employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence ».

Dans les toilettes, ce texte peut prendre une connotation très particulière. Cela dépend, vous l’avez compris, de la manière dont vous avez lu le nom de ce cher sociologue satiriste, ou de votre éducation.

Plus tard, cet ami a perdu sa peau de bébé, l’a échangée contre celle d’un barbu, et est entré dans le monde de l’entreprise. Et c’est là que tout devint clair. Il bossait dur, restait en place, stagnait sans perspective d’évolution. Bref, pardonnez moi l’expression, il en chiait dur. Et il voyait son collègue aux dents longues et au regard hautain se la péter, (malheureusement pour ses narines, pas qu’au figuré). Lecteur, crois-tu que la fourmi a encaissé le grain et que la cigale s’est retrouvée dévêtue quand la brise fut venue? Si oui, il est temps que tu retournes dans les toilettes parentales pour y découvrir le sens profond du principe de Peter. Le principe de Peter, c’est tout simplement la cigale et la fourmi, mais en vrai, pas une fable. Cessons de fabuler, il est clair que c’est la cigale qui gère la barque. La fourmi en chie, la cigale se la pète, et elle chante.

Je suis content, mission accomplie, vous avez ouvert les yeux sur cette vieille fable démagogique de Monsieur Jean de La Fontaine. Je vous sens un peu moins inculte qu’avant la lecture de cet article.


devinette à deux balles

Un homard avec une étoile sur la poitrine… Il s’agit de trouver un acteur célèbre….

 

-Homard Shérif

 


Une journée de Léon le pigeon

Il y a cet ami que les tâches ingrates ne laissent pas seul. Léon a son bureau dans un open-space. « Je vois rien, il où?, on est pas à la cantine ici? » « ben oui, monsieur, il y a une plaque avec son nom là, et aussi le téléphone ici, et ce pc, c’est le sien. » Qu’il se réjouisse malgré tout, Léon. Certains choisissent leu bureau le matin. Plus possible de laisser une photo de sa femme, de ton chien, de ta grand-mère ou de ton hamster, sauf bien-sûr si tu l’emmènes le soir. Le bureau partagé, c’est un peu l’appartement partagé de « les bronzés font du ski ». L’appartement, c’est le bureau, les photos et les plantes verte, le scrabble.

Donc, revenons à Léon. Léon a son bureau dans cet espace qui ressemble à une cantine, certes, et même si çà sent la bouffe, on reconnaît les bureaux à la carpette. Ce nid à acarien supporte mal la sauce spagetthi, çà ne fait pas propre.  Un »open-space », c’est génial, Jojo le salaud peut faire la sieste dans son bureau, fermé le sien, ben oui, c’est un chef. Tous les collègues se surveillent les uns les autres, et même s’ils ne le font pas tous, Manu le lèche-cul lui rapporte les faits et gestes des uns et des autres, parfois tabulés sur Excell. Alors, Jojo ronfle dans son bureau, lit des graphes en camembert, des rapports  sur le coût du papier toilette double couches et les économies substantielles au passage au simple couche, ecrit des email, révise une présentation format powerpoint, contribue à l’écriture d’une procédure, histoire de s’occuper et d’occuper les autres. Mais qui bosse? bordel, oui qui bosse? et puis, c’est quoi cette merde? Léon, tu peux passer cinq minutes?

Léon ne voit pas ce qui se trâme dans les salles de réunion et bureau de nantis. Et quand bien même, que peut-il y faire? Léon parle anglais, allemand ou parfois espagnol, mais ne pratique pas la langue de pute. Léon l’honnête homme, baise parfois le soir sa femme, si l’humeur lui chante. La journée, Jojo chef lui fait bien comprendre que seules les voies du seigneur sont impénétrables. Et c’est pour demain, et tu nettoieras cette merde avec du simple couche Léon, sot-imrovement Léon. Les rapports le prouvent, c’est moins cher. Onze heures le soir, il quitte le boulot, rentre à la maison, sa femme l’engueule. Je vous avais pas dit? « Quand l’humeur lui chante », c’est son humeur à elle, biensûr.

Oui, c’est vrai, je l’avoue, j’ai passé une semaine de merde…

Bon weekend


Autant en emporte le vent

gaz1.jpgAvez-vous déjà eu dans votre entourage, un quelconque collègue aux phéromones puissants, à l’haleine à faire pâlir un bouc, aux aisselles hyperactives, ou encore le modèle arme chimique qui vous agresse le narines tel un gaz moutarde?

Veuillez excuser cet élan quasi scatologique, mais il faut avouer que le cubicle est propice à vous faire passer des moments plutôt désagréables. Un peu comme dans le métro, la tête sous l’aisselle du plouc d’à coté, dont on espère qu’il n’a plus l’eau courante, sinon, je ne vois pas quelle excuse lui donner. A voir les pubs à la télé, on pourrait rendre sensuel un sconce. Pépé de la Warner, il a du mal. Mais avec un de ces déos modernes développés dans des laboratoires secrets, je suis sûr qu’il peut y arriver.

Mais ce voisin de cubicle ne connaît pas ces déodorants. Il préfère la choucroute ou les scampis à l’ail. Quand il vous parle, on dirait ou, juste pour qu’il s’en aille, et là, il vous laisse, avec des tâches que vous n’auriez jamais pensées accepter. Le sconse des cubicles serait-il manipulateur? Peut-être.

La question qui mérite d’être posée, est « comment réagir face à eux? » Est-il légal d’attaquer les narines d’autrui? Peut-on flatuler impunément? J’ai entendu dire que oui. D’un côt, imaginez un peu le procès pour flatulence publique? Et que dire de tous ceux qui pètent plus haut que leur postérieur? Peut-on réellement penser les trainer devant un tribunal pénal?

Est-ce que le subliminal pourrait les faire changer?

« Ouuuh, on dirait que les toilettes refoulent ce matin! Ah bon, elles ne refoulent pas? c’est la cantine alors? je ne comprends pas, çà sent réellement le foin ici! »

« Ah, je pense que le cuistot pense que l’ail est bon pour la circulation.çà sent jusqu’ici. »

La bombe de toilette, au pot pourri, lavande ou senteurs marines. Cà aide, mais on ne peut s’empêcher de penser que derrière cette odeur, on continue à renifler l’autre…

L’attaque frontale? Si ce n’est pas votre chef, çà peut s’envisager.  » Dis donc, mon vieux, ce serait sympa pour nous que tu arrête les fruits secs et la choucroute! »

Le masque à gaz? à moins d’un casual Friday ou d’halloween, çà peut être mal perçu.gaz2.jpg

Moi, je n’ai pas trouvé la solution, je pars chercher un café le temps que çà passe, ou je me réjouis d’une sinusite… Demain, c’est lundi, et j’y retourne. C’est peut-être pour cela que j’ai démarré cette chronique un peu douteuse.

Bonne semaine à tous!


An 0, jour 1. C’est parti.

Aujourd’hui, ce blog est né. Ce blog s’adresse à tous, mais surtout à tous ceux qui purgent leur peine dans l’univers carcéral d’une grande corporation.

Par l’humour, il est destiné à exorciser stress et frustrations du quotidien. Défenseur du premier degré, tu n’es pas le bienvenu. Amateurs de non-sens, absurde, satire ou soixante-huitième degré, viens t’éclater avec nous.

Welcome to Cubicle Break!

 

 


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